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Concours House of Hoops by Foot Locker - Interview des gagnants

Souvenez-vous, House of Hoops by Foot Locker lançait un concours en juillet dernier dont le gain était un voyage à NYC, en immersion totale dans le World Basketball Festival. Rina Anthony et Gaetan sont les heureux élus et nous livrent leurs impressions sur leurs rencontres avec Kobe, les joueurs de l’équipe de France ou encore le concert de Jay-Z, rien que ça. L’interview dans la suite !

Comment s’est déroulé le WBF pour vous 2 ?
Rina Anthony : Pour ma part c’était une expérience très rafraichissante. Speed et rafraichissante.
Gaëtan : Cela a été une très bonne expérience. Très enrichissante d’un point de vue professionnel, et humainement formidable

Quel est votre (vos) meilleur(s) souvenir(s) ?
RA : Les interviews des joueurs de l’équipe de France sur le playground de Rucker Park. Non seulement j’ai foulé un lieu mythique mais en plus j’ai pu rentrer en contact avec des gars que je vois dans les highlights de basket de toute l’année.
G : Mon meilleur souvenir restera le show de Jay Z où on a pu assister à toute la puissance de la démesure américaine. Une scène incroyable montée en une heure dans le cadre fantastique du Radio City Hall, une véritable claque ! Ma rencontre furtive avec Kobe Bryant reste également parmi mes souvenirs privilégiés.

Dans quelle(s) situation(s) insolite(s) avez-vu pu vous retrouver à NY ?
RA : Un jeudi soir on s’est retrouvé un peu par hasard dans un club new-yorkais situé en haut d’un building. Si je ne dis pas de bêtises, il a été créé par un français (André, du Baron à Paris) et s’appelle « Le Bain ». Le concept était sur deux étages avec une piscine au premier où les gens se baignaient pendant la soirée et un jardin à ciel ouvert au second donnant une vue imprenable sur New York. En sortant de l’ascenseur, on a croisé Marie-Kate Olsen, qui s’est écartée pour nous laisser passer…
G : La situation la plus cocasse est certainement quand nous nous sommes perdus à Brooklyn en voulant nous rendre à Rucker Park. Cela nous à permis de passer un moment « décontract » même si on n’en menait pas large… D’un point de vue sociologique c’était très intéressant de comparer ce cadre à Times Square où nous résidions… Mais après une bonne heure de marche, on a vraiment été très contents de trouver un taxi !

Quelles sont les joueurs que vous avez pu interviewer ?
RA : Boris Diaw, Nicolas Batum, Rony Turiaf, Alain Koffi, Fabien Causeur, Ali Traoré mais aussi Vincent Collet ou encore Jacques Monclar, Almamy Soumah, David Cozette et Yannick Gagneur entre autres.

Vous êtes-vous découvert une vocation de reporter ?
RA : Je pratiquais déjà une certaine de forme de reporting à travers mon émission radio Ballin’ mais là il est vrai que j’ai découvert un nouveau format avec l’aide de Gaëtan. J’ai vraiment pris mon pied devant la caméra et sur le terrain. J’espère que j’aurai à nouveau l’opportunité de réaliser des reportages basket-ball de ce type à l’avenir. Je lance d’ailleurs un appel : si Canal+, L’Equipe TV ou Orange Sports cherche quelqu’un, je suis disponible !
G : Disons surtout qu’en une semaine j’ai pu préciser ma formation vidéo que j’exécute actuellement avec le PB86. D’un point de vue réactivité j’ai fait en sorte d’envoyer le plus rapidement du contenu pour la France, ce qui n’a pas toujours été facile avec le programme chargé qu’on a eu sur place !

Parlez-nous des matchs : quelle est votre analyse ?
RA : On a vu trois types de matchs : des matchs d’entraînement d’équipes nationales, des matchs de streetball et enfin les deux matchs de préparation au championnat du monde turc au Madison Square Garden.
Pour les différents entraînements des Etats-Unis ou encore de l’équipe de France, c’était sympa d’approcher les joueurs et de voir un peu ce qu’ils étaient capables de faire. Mais ces sessions d’entraînement étaient surtout un prétexte pour être près des fans par le biais de sessions d’autographes ou de photos avec les joueurs.
Pour les matchs de streetball qu’on a vu en majorité à Rucker Park, ça restait dans le pur style playground. Pour résumer : beaucoup de un contre un, du jeu rapide, pas énormément de passes mais une grosse densité physique et athlétique des joueurs. Le petit plus sympa provient quand même du speaker qui accompagne chaque match pour le public et anime réellement le game de ses punchlines acérées.
Enfin, les matchs au Madison Square Garden étaient tout un peu déséquilibrés. La Team USA a mis 30 points aux Bleus et je n’ai pas vu le match qui opposait Porto Rico à la Chine en entier mais Porto Rico était nettement au dessus. Dans le premier match, c’est une fois de plus la densité physique et athlétique des américains qui a fait la différence. Les arrières US ont harcelé les meneurs de jeu français en défense et leurs ailiers interceptaient, contraient et dunkaient tout ce qui bouge. Dans le second match, Porto Rico jouait un jeu encore plus rapide que les américains et la Chine, qui même si elle était vaillante et appliquée, n’arrivait clairement pas à suivre leur rythme.
G : Le match France / USA était assez incroyable dans le cadre mythique du Madison Square Garden. La France a réalisé une très belle première mi-temps avant de s’écrouler sous le poids du team USA. Un grand moment de bonheur quand le public français présent a entonné « allez les bleus »!

Quels sont les produits qui vous ont marqués chez HOH Harlem ?
RA : Tous ! En fait, c’est vraiment la diversité de des modèles et des coloris qui m’ont impressionné.
G : La collection en rapport avec le World Basket Ball festival. Une collection très sympa aux couleurs des différents pays. J’adore la charte graphique qui a été mise en place, et en particulier les caricatures des joueurs que l’on pouvait retrouver sur de nombreux tee shirts. Je suis également tombé amoureux d’une paire de Jordan qui est aujourd’hui en tête de gondole parmi ma collection de sneakers !

Quelles sont vos impressions générales sur New York et l’atmosphère qui s’en dégage ?
RA : Malgré la chaleur, New York est toujours en mouvement, toujours en lumière. Un aspect bling bling qui contraste avec ses habitants que j’ai trouvé très ouverts et avenants. On pouvait discuter n’importe où avec n’importe qui et de n’importe quoi. A refaire !
G : New York est une ville sublime malgré son aspect archi capitaliste et ses pubs omniprésentes. De plus les américains sont d’une réelle gentillesse. Moi qui ne parle pas très bien anglais, j ‘ai pu discuter avec plein de monde car ils prennent le temps de t’écouter. J’ai déjà hâte d’y retourner… en touriste la prochaine fois !

2 commentaires

  1. La plus fan des fans

    Les gars je vous adore, surtout Gaëtan qui me fait rêver avec ses vidéos. Vivement le prochain événement qui je puisse encore vous suivre dans vos aventures…

  2. Hi i like it totally much glue me

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